CHASSEUR DE S-MARIN N°28, RAINBOW, 1/350
Le problème de mes dios japonais, c’est que l’on ne trouve pas de petits bateaux IJN (Impérial Japenese Navy) en maquette. A part la sempiternelle boîte de canot TAMIYA, d’ailleurs introuvable bien souvent, rien, nada. C’est en furetant sur le net que j’ai découvert une pépite chez Tonton ALI. Un petit chasseur de mines 1945, en résine et en photodec de la marque RAINBOW (totalement inconnue du personnel de mon atelier, c’est à dire : moi). Pour une quarantaine d’euros, le risque n’était pas énorme et la commande fut vite passée et vite livrée. Quelle belle surprise ! une belle coque en résine avec de nombreuses pièces résines et de la photodec. Des carottes de moulage bien placées. Un petit kit très très sympa et vite monté, tout plein de détails. Une vraie réussite à inclure dans mon diorama ; 15 cm de long le kit.


Ces chasseurs de mines, nommés CLASSE n°19 étaient prévus au nombre de 70 exemplaires. Seuls 17 furent construits entre 1940 et 1944, pour une longueur de 72,50 m et une vitesse de 20 nœuds. Sur les 17 mis en service, 15 furent coulés…………..(source wikipédia)

place aux photos




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Pour meubler ce diorama, j’ai monté ensuite le YUKIKAZE de chez TAMIYA. Je l’avais dans mon stock depuis des lustres et il attendait une bonne opportunité pour reprendre la mer. Le Yukikaze (« Vent de neige ) était un destroyer de Classe Kagerō de la marine impériale japonaise pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ces destroyers ont été construits entre 1920 et 1940 pour surclasser tous les destroyers existants. Ce bateau, au destin incroyable et malgré de nombreux combats, a survécu à la guerre. À la suite de sa participation et de sa survie à certaines des batailles les plus dangereuses, le Yukikaze était très populaire au Japon où il était surnommé « l’insubmersible » ou « le bateau miracle ». Après la guerre, il a été utilisé pour rapatrier des soldats japonais. Le Yukikaze et le Hibiki furent les seuls destroyers à survivre sur les 82 construits avant la guerre (source Wikipédia). Le montage ne pose aucun problème (le mastic a pu rester sécher dans son tube).

La réalisation du diorama reste classique selon ma façon de travailler (voir mes articles précédents). Mon problème est de réaliser une belle scène, relativement réaliste, du moins dans mon imaginaire, en prenant le moins de place possible (quoique au 350, c’est tout de suite encombrant). Quelques photos de la réalisation ci-dessous, sous vitrine et en caisse, prêt à être exposé dans les prochains salons, dont BEAUVAIS en Mars. Beaucoup de plaisir à ces montages, mais un travail laborieux, des fois fastidieux et, très très très long…
Topo, photos, montage : Alpers
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