MITSUBISHI KI 51 SONIA, 1/48 NICHIMO

L’été se termine et dans tous les médias, on nous gave de rentrée. L’été n’est pas une période propice à la maquette, plage, barbecue, apéro deviennent alors les activités principales. Sauf ? Sauf ? Si vous passez l’été en Bretagne où tous les mois d’août, nous avons au moins 15 jours de temps pourri, vraiment catastrophique avec même des tempêtes. Je vous ferai grâce de l’anecdote mille fois répétée : « en Bretagne, il ne pleut que sur les c.ns » parce que tout le monde a « morflé », les bons et les c.ns. Je vous demanderai juste : « pourquoi, il pleut toujours un petit peu en Bretagne ? »….Vous feindrez l’ignorance et je vous répondrai : « c’est pour éviter que l’on confonde la Bretagne et le paradis ! ». Mais, bref ! Trêve de blabla et revenons à nos chères maquettes.

Comme, je vous l’ai dit, 15 jours de temps exécrable et on craque pour retomber dans le vice de la maquette. Le plus dur fut de choisir dans mon stock de 40 ans, (n’allez pas croire que j’ai 40 ans comme mon stock  pour autant !). Quelque chose de pas trop compliqué car le beau temps finirait bien par revenir. Après avoir tripoté et ouvert de nombreuses boîtes, mon choix s’arrêta sur un véritable collector : Le MITSUBISHI KI 51 SONIA au 1/48 de la très belle marque NICHIMO. Ce qui est séduisant dans ce kit, ce sont les formes bien rondes et élégantes de l’avion, sa couleur bleue et ses supers carénages de roue.

Dans la vieille boîte, on trouve deux formules, un montage avec un petit moteur électrique pour faire tourner l’hélice et une version classique avec l’intérieur bien détaillé pour un modèle de l’époque. Oublions tout de suite, la première version. Le plan est tout en Japonais, même pas un seul mot d’Anglais et aucune compréhension possible pour le choix des couleurs. L’intérieur sera en vert intérieur, ( je n’utilise que de la GUNZE acrylique de base et tout est peint à l’aéro). Un pilote et un radio sont proposés, d’un moulage sympa et avec une recherche de quelques photos d’ uniforme sur internet. Voilà Quick et Flupke prêt à décoller avec un beau brassard japonais sur l’épaule. Le moteur est également des plus simples, bien détaillé et comme c’est une maquette d’été, montée « from in the box », pas de photodec.

L’intérieur de la carlingue est bien fourni, postes radios, boîtiers munitions, etc. Le tout est d’y loger tout l’intérieur, quelques pinces de serrage seront nécessaires pour maîtriser la bête.

Pour une première fois, j’ai préféré peindre la maquette avant assemblage. Après une couche de blanc mat, le dessous est en gris 61. Pour le bleu, j’ai longuement hésité. J’ai trouvé plusieurs photos du kit monté sur internet, aucun bleu ne se ressemble. J’ai utiliser d abord un bleu 15 , beaucoup trop vif au résultat. J’ai adopté ensuite un bleu 328 plus proche de l’illustration de la boîte.

Malgré l’âge du kit, la planche de décalques me semblait en bon état. Pour préserver l’éclat des HINOMARUS, (cocardes rouges), je les ai mesurées, découpé des caches ronds, que j’ai collé à leur emplacement sur le blanc mat, ( bravo, tu as toujours de bonnes idées me dit mon chat). Pour les bandes jaunes, une fois chaque aile apprêtée en blanc mat, j’ai badigeonné sans cache la zone en jaune. Puis avant peinture en bleu, j’ai mis des bandes caches afin de délimiter les bandes jaunes, ( ça va ? Vous suivez ? Car moi, j’ai un peu de mal dans ce charabia).

Et oui, dans mon atelier, je ne parle qu’avec mon chat qui m’écoute attentivement quand il ne dort pas et avec uniquement : FRANCE BLEUE en fond musical.

Les jambes de train carénées sont super sympas. L’intérieur est en vert, puis j’ai peint tout l’extérieur en gris. J’ai masqué ensuite avec le scotch spécial courbe TAMIYA, (une vraie réussite), puis passé le bleu d’un coup d’aéro, une vraie formalité (je dis bien aéro, car le correcteur d’orthographe veut absolument marquer APERO ).

L’assemblage ne pose vraiment aucun problème. Quasiment pas de mastic n’a été maltraité dans cette expérience. Avant de recevoir les vitrages, le tout est vernis en brillant pour la pose des décalques. Mes rondelles rouges épaisses ont été délicates à décoller de leur support, avec ma copine patience, j’y suis arrivé. Mise en place sur les ronds blancs, le résultat est nickel. J’ai baigné tous les décalques d’assouplissant GUNZE. Au bout de 48 heures, c’est nickel propre. Le cône de l’hélice est argent et les pales en marron. Le tout est reverni en mat et après une journée de séchage, pose des verrières à la colle blanche TAMIYA.

Matériel utilisé pour ce montage……..

Ci joint quelques photos. Un vrai plaisir, le montage de ce vieux kit. Bon ? C’est pas le tout ! Où vais le mettre maintenant ? Je ne sais pas ! Bon, je le pose là pour l’instant. Bon ! Voyons ! Qu’est ce que je vais attaquer la prochaine fois ?

Montage, topo et photos: Alpers

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